Quelle qu'en soit l'issue !

Compagnie « Espèces de... »
Création professionnelle
/ 2015
Tout public
théâtre / voix / instruments

Équipe

Jeu Béatrice Cué Alvarez, Alice Laruelle, Isabel Cué Alvarez, Martine Léonet, Fabrice Piazza David Conzen ou Johan Dupont au piano
Conseiller artistique Baptiste Isaia (du Collectif Mensuel)
Collaboratrice artistique Sarah Brahy
Musiques et paroles originales Lorent Wanson et Henri Mortier
Arrangements musicaux Johan Dupont
Arrangements voix Géraldine Cozier
Collaboration chant final François Laurent
Scénographie Claudine Maus
Costumes et nabotes Marie-Hélène Tromme
Création lumières Stéphane Kaufeler
Création vidéo Jean-François Ravagnan

Présentation

Quatre comédiens accompagnés d’un pianiste racontent et chantent, avec chaleur et passion, la légendaire histoire d’Etiradilos, la bête solidaire.

Dans une contrée comme il n’en existe plus de nos jours, Étiradilos avance, écrasant palais et maîtres sur son passage. Elle avale de sa gueule puissante la misère, la maladie, le froid. Elle offre à tous ceux qui l’ont construite, avec des cris, des poings, du sang, des larmes… les conquêtes tant espérées.

Un vent de liberté souffle sur la contrée. Le plaisir, l’appétit d’objets même inutiles est sans limite.

Jusqu’au jour où une masse grise, lourde, oppressante, envahit le ciel bleu. Etiradilos, la bête solidaire s’égare dans le brouillard. Enfouie dans les mémoires elle agonise, n’est plus qu’un lointain souvenir, un mythe ?

Se nourrissant des sourires éclairés de nos rencontres, avançant vers demain, Etiradilos, la bête solidaire, tel le Phoenix, renaîtra-t-elle de ses cendres ?

On n’est pas seul !

Un conte chanté
Une ode à la solidarité
Quatre comédiens accompagnés d’un pianiste racontent et chantent, avec chaleur et passion, la légendaire histoire d’Etiradilos, la bête solidaire.
Dans une contrée comme il n’en existe plus de nos jours, Étiradilos avance, écrasant palais et maîtres sur son passage. Elle avale de sa gueule puissante la misère, la maladie, le froid. Elle offre à tous ceux qui l’ont construite, avec des
cris, des poings, du sang,
des larmes…
les conquêtes tant espérées.
Un vent de liberté souffle sur la contrée. Le plaisir, l’appétit d’objets même inutiles est sans limite.
Jusqu’au jour où une masse grise, lourde, oppressante, envahit le ciel bleu. Etiradilos, la bête solidaire s’égare dans le brouillard. Enfouie dans les mémoires elle agonise, n’est plus qu’un lointain souvenir, un mythe ?
Se nourrissant des sourires éclairés de nos rencontres, avançant vers demain, Etiradilos, la bête solidaire, tel le Phoenix, renaîtra-t-elle de ses cendres ?
On n’est pas seul !

Les formes

Un conte
Ce récit relate l’épopée des milliers de héros du quotidien qui ont versés des larmes et du sang pour construire un monde plus juste pour eux et pour ceux qui viendront après eux.
Les comédiens fortement impliqués dans l’écriture collective du récit, savourent cette épopée faite d’exploits et de renoncements.
L’imaginaire flirte avec la réalité et confère légèreté et force au récit.

Des chants
Les chants sont porteurs d’un style et d’une esthétique qui renforcent une époque ou une émotion. Ils expriment avec tendresse des moments de vie individuelle ou collective.
Le musicien joue en live et fait évoluer les références musicales tout au long du spectacle.

Les « Nabottes »
À la frontière entre marionnettes et farce, trois personnages de petites tailles incarnent les différents pouvoirs. Ils dénoncent avec humour et réflexion l’incroyable mécanique de la pensée des dirigeants du monde.
On n’est pas seuls !
Le chant final insuffle énergie et espérance pour clore ce spectacle généreux et stimulant.

En coproduction avec Arsenic2, la FGTB LHW et la MWB.

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles – Service du Théâtre, la Région Wallonne et la Province de Liège